Les arnaques en ligne les plus courantes : cinq situations et quoi faire
Les arnaques en ligne que l’on croise le plus sont la fausse alerte de la banque, le faux proche qui écrit depuis un nouveau numéro, les faux frais de livraison, le support technique qu’on n’a pas appelé, et le gain ou la bonne affaire qui demande un paiement d’avance. Les histoires changent tout le temps. Les demandes qui se trouvent en dessous, presque jamais : envoyer de l’argent, communiquer un code ou un mot de passe, installer quelque chose, ou ouvrir un lien.

Comment lire ces cinq situations
Dans la plupart des arnaques, l’histoire existe pour vous amener à une seule action : payer, donner quelque chose de confidentiel, installer un logiciel, ou ouvrir une page que l’escroc contrôle. Reconnaître la demande est plus utile que retenir des dizaines de noms pour la même chose.
Cybermalveillance.gouv.fr, le service public d’assistance aux victimes, compte dans son rapport d’activité 2025, publié le 26 mars 2026, plus de 500 000 victimes assistées, en hausse de 20 % par rapport à 2024. L’hameçonnage y arrive au premier rang des menaces, tous publics confondus, en augmentation de 70 %, et représente à lui seul environ un tiers des demandes d’assistance des particuliers. Les cinq situations ci-dessous sont des exemples fréquents, pas un classement et pas une liste complète.
L’autre moitié du réflexe, c’est l’endroit où vous vérifiez. Tout ce qu’un message affirme peut se vérifier quelque part où ce message n’a pas la main : l’application que vous avez déjà installée, le numéro imprimé sur votre carte, le compte auquel vous pouvez vous connecter vous-même.
Les phrases entre guillemets dans cet article sont inventées. Elles montrent le genre de formulation utilisée, sans copier le message, la charte, l’écran ni le numéro d’une entreprise réelle.
Voici la même idée d’un seul coup d’œil, avec ce que chaque situation demande et où se trouve vraiment la réponse.
- Fausse banque : demande un lien, un code, un mot de passe, une validation dans l’application. Vérifiez dans votre application bancaire, ou appelez le numéro au dos de votre carte.
- Proche sur un nouveau numéro : demande un virement urgent. Vérifiez en appelant le numéro que vous aviez déjà enregistré, ou un autre membre de la famille.
- Livraison en attente : demande de petits frais ou une mise à jour de vos coordonnées. Vérifiez dans le compte du commerçant ou du transporteur où la commande existe vraiment.
- Support qu’on n’a pas appelé : demande une prise en main à distance, une installation ou un code. Passez par un canal d’assistance que vous ouvrez vous-même.
- Gain ou bonne affaire : demande un paiement d’avance ou des données personnelles. Vérifiez sur le site de l’entreprise que vous tapez vous-même, loin de l’annonce.

1. La fausse banque : un problème urgent sur votre compte
Le message ou l’appel signale un paiement suspect, un compte bloqué, une mise à jour obligatoire ou une faille de sécurité. Le nom de l’expéditeur peut sembler juste, et la personne connaît parfois déjà quelques informations sur vous. Ni l’un ni l’autre ne prouve que le contact vient de votre banque.
Le signal se trouve dans la sortie de secours qu’on vous propose. Le contact cherche à vous garder dans la conversation : ouvrez ce lien, installez cette application, dictez-moi le code qu’on vient de vous envoyer, validez l’annulation dans votre application. Un exemple inventé : « Nous avons détecté un paiement en attente. Connectez-vous maintenant pour l’annuler. »
Une vraie banque qui vous contacte pour une fraude n’a besoin ni de votre mot de passe, ni de votre code de confirmation, et elle ne vous demande pas de déplacer de l’argent. Cybermalveillance.gouv.fr l’écrit sans détour dans sa fiche sur la fraude au faux conseiller bancaire : jamais un conseiller de votre banque ne vous demandera de lui communiquer votre mot de passe, des codes de confirmation, ni d’effectuer des actions de validation. Le service public d’information bancaire dit la même chose dans son alerte sur les appels de faux conseillers bancaires.
Que faire sans utiliser le contact reçu
Mettez fin à la conversation. Ouvrez l’application que vous utilisez déjà, ou tapez l’adresse que vous connaissez, ou appelez le numéro imprimé sur votre carte. N’appelez pas le numéro du message et n’utilisez pas le bouton qu’il propose. Un mot de passe et un code de validation restent chez vous.
Si le doute est parti d’un SMS, notre article sur le smishing explique quoi vérifier et quoi faire si vous avez déjà ouvert le lien. Si le doute est parti d’un appel, voyez comment fonctionne un appel frauduleux.
2. Le faux proche : un nouveau numéro et une demande d’argent
Quelqu’un écrit au nom d’un proche, dit avoir changé de numéro ou appeler depuis le téléphone de quelqu’un d’autre, et lance une conversation qui ressemble à celle d’un membre de la famille. Vient ensuite la demande d’argent, presque toujours avec une raison de ne pas pouvoir rappeler l’ancien numéro.
La proximité est l’outil. Tout l’enjeu est que l’argent parte avant que vous ne parliez à la vraie personne. Un exemple inventé : « Mon téléphone est cassé, c’est mon numéro provisoire. Tu peux avancer un paiement pour moi aujourd’hui ? »
Cybermalveillance.gouv.fr documente précisément cette arnaque sous le nom d’escroquerie à l’enfant qui a un problème avec son téléphone : un SMS annonce la perte, le vol ou la casse du téléphone, propose un nouveau numéro et invite à poursuivre sur une application de messagerie. L’argent est ensuite réclamé par virement, par communication des coordonnées de carte, ou par l’envoi de codes de coupons de paiement prépayés.
Comment confirmer à qui vous parlez
Appelez le numéro que vous aviez déjà enregistré. Si personne ne répond, essayez un autre chemin que vous connaissez : une ligne fixe, un lieu de travail, un autre membre de la famille. Ne vous appuyez sur aucun détail fourni dans la nouvelle conversation, puisque chacun d’eux fait partie de l’histoire qu’on vous raconte. C’est exactement le conseil de Cybermalveillance.gouv.fr : appeler directement la personne sur son numéro habituel pour faire confirmer le message reçu.
Une voix enregistrée ne tranche rien non plus. Un court extrait suffit aujourd’hui à imiter la façon dont quelqu’un parle, et cela ne change pas la défense : rappelez sur le numéro que vous aviez déjà.
3. Les faux frais de livraison : un petit paiement pour débloquer un colis
Le message annonce un colis bloqué, une adresse à corriger, ou une petite somme restant due. Il tombe le plus juste quand vous attendez vraiment quelque chose, mais la coïncidence ne prouve rien sur celui qui l’a envoyé.
L’action demandée est volontairement petite et rapide : ouvrir une adresse, confirmer vos données de carte, payer un ou deux euros. Un exemple inventé : « Votre colis est en attente. Mettez à jour votre adresse et réglez les frais de traitement aujourd’hui. » Le montant faible est justement ce qui donne l’impression qu’il n’y a rien à vérifier, et la page qui l’encaisse réclame en général le numéro complet de la carte.
Dans son bilan de l’hameçonnage en 2025, Cybermalveillance.gouv.fr cite les fausses notifications de livraison réclamant un ou deux euros parmi les prétextes les plus utilisés, avec les faux messages reprenant l’identité de l’Agence nationale de traitement automatisé des infractions et du site des amendes, et, nouveauté de 2025, les prétendus trajets d’autoroute impayés. Les transporteurs et les administrations dont le nom est repris ne sont pas à l’origine de ces messages : ils sont visés, eux aussi.
Où retrouver une vraie livraison
Ouvrez l’application ou le compte où la commande a réellement été passée, ou tapez vous-même l’adresse du transporteur, et cherchez le suivi à partir de là. N’utilisez ni le lien, ni le numéro de suivi, ni le numéro de téléphone arrivés avec la demande de paiement. Pour une amende ou un dossier administratif, le même réflexe vaut : connectez-vous vous-même à votre espace personnel sur le site en .gouv.fr concerné.
Si la page imite un commerçant ou un transporteur, reconnaître un faux site explique comment lire l’adresse et quels autres signaux valent la peine d’être regardés.
4. Le faux support technique : une aide qui arrive sans qu’on l’ait demandée
Quelqu’un appelle, écrit, ou fait apparaître une alerte en plein écran dans votre navigateur en annonçant un virus, une intrusion ou un paiement sur votre compte. Cela ressemble à un service client, mais l’objectif est l’accès : à votre appareil, à vos comptes, ou aux codes qui protègent vos connexions.
Cybermalveillance.gouv.fr décrit le déroulé dans sa fiche sur l’arnaque au faux support technique : une alerte anxiogène qui semble bloquer l’ordinateur, un numéro à appeler, puis un faux technicien qui obtient l’accès à distance et réclame un paiement pour le dépannage. Une fois l’outil de prise en main à distance en route, l’autre personne voit l’écran et agit dessus.
Pourquoi une installation et un code méritent tous les deux un arrêt
Un outil de prise en main à distance permet à quelqu’un d’autre de piloter votre appareil. Un code de validation confirme une connexion ou une opération, ce qui lui donne la même valeur qu’un mot de passe. Si le contact est arrivé sans que vous l’ayez demandé, n’installez rien et ne dictez rien. Coupez, et ouvrez vous-même une demande d’assistance par l’application de l’entreprise ou par l’adresse que vous tapez.
La fiche officielle donne aussi les gestes qui suivent : redémarrer l’ordinateur pour reprendre la main, désinstaller les outils de prise en main à distance, changer les mots de passe, et faire opposition auprès de la banque si des données bancaires ont circulé.
5. Le gain ou la bonne affaire qui demande un paiement d’avance
Une annonce ou un message propose un produit très en dessous du prix normal, un avantage, ou un gain auquel vous n’avez pas participé. Pour le débloquer, on vous demande un paiement, une inscription, un mot de passe ou des données de carte. Il y a souvent un compte à rebours, qui existe pour vous empêcher d’aller chercher l’entreprise ailleurs.
Une affirmation ne se vérifie pas à l’endroit qui l’a faite. Un exemple inventé : « Vous avez gagné un lot. Réglez simplement les frais d’envoi pour le recevoir. » Une page peut avoir des commentaires, des photos et une allure professionnelle et avoir été montée la semaine dernière pour tenir exactement cette histoire.
SignalConso, le service de la répression des fraudes, liste les vérifications utiles avant d’acheter dans sa page acheter sur internet en toute sécurité : s’assurer qu’il y a bien une entreprise réelle derrière le site, lire les mentions légales, qui sont obligatoires, regarder les conditions générales de vente et le droit de rétractation, et chercher le nom du site dans un moteur de recherche en y ajoutant le mot arnaque.
Comment vérifier une offre loin de l’annonce
Cherchez l’entreprise vous-même, ouvrez son site en tapant l’adresse, et regardez si la promotion existe là-bas. Avant de terminer un paiement, lisez qui va le recevoir. Si le bénéficiaire ne correspond pas à l’entreprise ou à l’achat, arrêtez-vous tant que vous ne comprenez pas pourquoi.
Avant de payer, faites les vérifications de comment savoir si c’est une arnaque et de comment éviter les arnaques.
Ce qui a changé récemment
Les cinq situations ci-dessus continuent de tourner. Ce qui a changé, c’est le soin apporté à certaines d’entre elles, les moyens de paiement poussés, et un garde-fou qui est arrivé du côté des banques. La demande en dessous reste la même : de l’argent, des informations, ou un accès.
La vérification du bénéficiaire sur les virements
Depuis le 9 octobre 2025, les banques de la zone euro proposent gratuitement la vérification du bénéficiaire. Au moment du virement, classique ou instantané, votre banque compare le nom que vous avez saisi avec celui qui correspond à l’IBAN. Le service public d’information bancaire explique que le résultat peut être une concordance exacte, une concordance partielle ou une absence de concordance, et que vous gardez la main pour modifier votre ordre de virement, l’annuler ou le maintenir en l’état. C’est une aide réelle contre la facture dont les coordonnées bancaires ont été changées, et ce n’est pas un filet de sécurité : si vous maintenez le virement malgré l’alerte, vous prenez le risque de créditer le compte de quelqu’un d’autre.
Les numéros de téléphone usurpés
Le numéro affiché sur un écran peut être falsifié, y compris celui d’une vraie banque. Cybermalveillance.gouv.fr relève dans son rapport 2025 une augmentation de 517 % des demandes d’assistance liées à l’usurpation de numéro de téléphone, et compte environ 15 000 assistances pour la seule fraude au faux conseiller bancaire, en hausse de 159 %. Traitez un numéro affiché comme une affirmation, pas comme une confirmation, et ne rappelez jamais depuis votre journal d’appels.
Les faux sites marchands
Les escroqueries commerciales ont poursuivi leur croissance en 2025, avec une hausse de 170 % des demandes d’assistance, notamment à cause des faux sites de vente. C’est la raison pour laquelle les vérifications d’avant achat comptent autant que la vigilance sur les messages.
Quand on vous demande de faire transiter de l’argent
Certaines offres de travail se terminent par de l’argent qui arrive sur votre compte et une consigne de le renvoyer ailleurs, contre une commission. Si un travail consiste à recevoir puis à renvoyer des fonds, arrêtez-vous là : c’est votre compte qui apparaît quand la fraude est constatée. Une offre qui demande des frais d’avance pour du matériel, une formation ou un dossier mérite le même arrêt.
Si vous avez déjà fait ce qu’on vous demandait
La suite dépend de ce qui a circulé, et la première démarche revient au compte le plus exposé. Ne supprimez pas la conversation avant d’avoir gardé les messages, l’adresse de la page, les justificatifs et les informations utilisées pour vous joindre.
- Dans la première heure, appelez votre banque si de l’argent ou des données de carte sont en jeu. Par le numéro au dos de votre carte ou dans l’application, jamais un numéro venu du message. Dites clairement que c’est une fraude, demandez si le paiement peut encore être arrêté, et demandez une nouvelle carte si vos données ont circulé. C’est ici que le délai compte le plus. Pour faire opposition, il y a aussi le serveur interbancaire au 0 892 705 705, joignable 24 heures sur 24.
- Demandez ce qui est possible pour le moyen de paiement utilisé. Pour une opération que vous n’avez pas autorisée, service-public.gouv.fr rappelle que la banque doit rembourser immédiatement, au plus tard à la fin du premier jour ouvrable suivant votre contestation, et que le délai pour contester est de 13 mois. Pour un virement que vous avez validé vous-même, même trompé, l’argent ne peut pas être repris sans l’accord de celui qui l’a reçu, et un virement instantané part en quelques secondes. Un prélèvement frauduleux se conteste auprès de la banque, qui doit remettre le compte dans l’état où il se trouvait, et la Banque de France rappelle ces règles sur sa page consacrée aux arnaques aux moyens de paiement. Posez la question plutôt que de supposer la réponse.
- Changez le mot de passe de tout compte auquel vous vous êtes connecté, sur le vrai site et depuis un appareil de confiance, et changez-le partout où vous utilisiez le même.
- Activez la double authentification sur ce compte, et regardez sa liste de sessions actives et d’appareils connectés pour fermer ce que vous ne reconnaissez pas.
- Si vous avez installé quelque chose ou autorisé une prise en main à distance, déconnectez l’appareil d’internet, supprimez le logiciel, et évitez d’y ouvrir vos comptes tant qu’il n’a pas été vérifié.
- Signalez et portez plainte. La plainte se dépose en commissariat ou en brigade de gendarmerie, et une partie des escroqueries en ligne se dépose directement sur THESEE, réservé aux particuliers majeurs. Si votre carte est restée en votre possession et que l’opposition est faite, signalez les achats frauduleux sur Perceval, qui vous renvoie un récépissé utile pour la banque sans remplacer la plainte. Un site marchand se signale sur SignalConso, un SMS ou un appel frauduleux au 33700. 17Cyber vous guide sur la suite, Info Escroqueries répond au 0 805 805 817 et France Victimes accompagne gratuitement au 116 006. En cas de danger immédiat, ce sont le 17 et le 112.
Un contact peut sembler parfaitement réel
Ces histoires sont faites pour tenir debout sur le moment. Une photo connue, un nom correct, votre adresse ou un achat récent, ou l’arrivée pile le jour où vous attendiez un colis : rien de tout cela ne déplace la responsabilité vers la personne qui y a cru. Elle reste chez celui qui a monté l’arnaque.
Questions fréquentes sur les arnaques en ligne
Quelles sont les arnaques en ligne les plus courantes ?
Les fausses alertes bancaires, les faux proches en urgence, les faux frais de livraison, le support technique qu’on n’a pas appelé et les offres de gain ou de bonne affaire qui demandent un paiement d’avance font partie des situations les plus signalées. Ce n’est ni un classement ni une liste complète. Ce qu’elles ont en commun, c’est la demande en dessous : de l’argent, des informations personnelles, ou un accès à un compte ou à un appareil.
Un message urgent est-il toujours une arnaque ?
Non. L’urgence est une raison de ralentir et d’aller vérifier ailleurs, pas une preuve à elle seule. De vrais problèmes peuvent être urgents. La différence, c’est qu’un vrai problème est toujours là quand vous ouvrez l’application vous-même ou quand vous appelez le numéro au dos de votre carte, et que personne de légitime ne vous reprochera de prendre quelques minutes.
Comment savoir si un lien est faux avant de l’ouvrir ?
Ne vous fiez pas à l’allure de l’adresse, parce qu’une imitation convaincante est facile à fabriquer. Plutôt que d’ouvrir le lien reçu, tapez vous-même l’adresse officielle ou ouvrez l’application que vous avez déjà installée. La vérification ne se fait alors pas sur une page choisie par l’expéditeur.
Quelqu’un connaissait mon nom et mon adresse. Est-ce que cela veut dire qu’il est légitime ?
Non. Les informations personnelles circulent par les fuites de données, les registres publics et les fichiers commerciaux, donc les connaître est facile et ne prouve rien sur celui qui vous contacte. Traitez une information exacte comme une partie de l’histoire qu’on vous raconte, et revenez à un canal que vous avez trouvé vous-même avant d’agir.
Que faire si j’ai déjà cliqué ou donné mes informations ?
Fermez la page et n’installez rien. Si vous avez donné un mot de passe, un code ou des données de paiement, joignez l’entreprise par un canal officiel et changez le mot de passe depuis un appareil de confiance. Appelez tout de suite votre banque si de l’argent ou un numéro de carte sont en jeu, et gardez le message et l’adresse de la page pour votre signalement et votre plainte.
Une banque peut-elle récupérer l’argent envoyé dans une arnaque ?
Cela dépend de la façon dont vous avez payé. Une opération que vous n’avez pas autorisée doit être remboursée par la banque, avec un délai de contestation de 13 mois. Un virement que vous avez validé vous-même, même sous la pression, ne peut pas être repris sans l’accord de celui qui l’a reçu, et un virement instantané part en quelques secondes. Prévenez la banque immédiatement dans tous les cas, parce que ce qui reste possible dépend de la vitesse.
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